16.08.2008

FLEUR DE LUPIN

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Je suis une inconditionnelle de l'univers poétique de l'auteur pour enfants Binette Shroeder. Fleur de lupin reste encore aujourd'hui l'un de mes livres de chevet. Il me suit à chacun de mes déménagements. Je connais ses pages par coeur et leurs dessins renferment, encore intactes, les sensations que j'avais enfant en les découvrant et les redécouvrant, encore, encore et encore... Comme ce sentiment de plénitude qui vous prend devant ses paysages épurés qui semblent s'ouvrir à l'infini.
Et vous, vous avez un trésor d'enfance qui vous suit partout, tout le temps ? C.

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© L'École des Loisirs.

15.08.2008

"VIOLETTE EST SAGE"

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J'adore l'atmosphère des photos de la dernière collection de Valentine Gauthier.
Un doux mélange de candeur enfantine et de menace sourde, Alice de l'autre côté du miroir... C.


14.08.2008

CHER PETER BERTSCH

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Aujourd'hui malgré le temps qui fait la grimace, j'ai eu mon petit moment de bonheur grâce à ce cher Peter Bertsch. Souvenez-vous, Peter Bertsch c'est ce créateur germano-russe qui a remporté le prix 1.2.3 au Festival de Hyères 2007. À ce titre, la marque lui a produit une collection capsule au printemps dernier. Parmi les très jolies pièces de ce mini-dressing j'avais craqué pour cette veste bleu et argent, tout à la fois sobre et originale. Comme quoi, 1.2.3., c'est aussi le bon plan pour s'offrir des créations de styllistes géniaux à petits prix.
Rendez-vous en 2009 pour découvir ce que va donner leur collaboration avec l'étonnant Jean-Paul Lespagnard. Les paris sont ouverts ! C.


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13.08.2008

MIROSLAV TICHY

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Miroslav Tichy est un photographe inclassable. Révélé en 2004 sur la scène de l'art contemporain par Harald Szeemann, c'est un artiste tchèque de 82 ans qui n'a jamais quitté sa ville de Moravie et a passé sa vie à tenter de saisir la beauté féminine. Ses clichés que l'on exhume peu à peu des cartons rongés par les souris où ils dormaient, dévoilent de vrais trésors à la séduction troublante.
Un peu voyeur, esthète avant tout, Tichy a promené son objectif du côté des piscines municipales, des terrains de sports, parfois derrière des persiennes, dérobant de saisissants instants d'intimité.
Ce qui ajoute encore à la légende Tichy, c'est que toutes ces photos ont été réalisées avec des appareils bricolés de toutes pièces, assemblages grossiers de boîtes de conserve et de verres de lunettes repolis. Il paraît impensable que de tant de brutalité émerge autant de beauté et pourtant, le miracle opère. Les femmes photographiées sont magnifiées, les imperfections, les traces d'usure donnant à l'ensemble  une poésie étrange, flottante.
À découvrir de toute urgence au centre Pompidou. L'exposition dure jusqu'au 22 septembre.
C.
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Crédits photos : Foudation Tichy Ocean.



12.08.2008

NOUVELLE COLLECTION HEIMSTONE

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Vrai coup de coeur pour la nouvelle collection Heimstone. Une fois de plus les crétrices Alix Petit et Delphine Delafon nous cueillent en beauté en nous offrant des pièces audacieuses, à la séduction folle. Peut-être plus radicale que la collection précédente, sans doute plus rock que babydoll, elle recèle de vrais trésors. De nouvelles robes bien sûr - c'est un peu la marque de fabrique des créatrices - avec pour cet automne un revival sixty et des looks très Emma Peale, mais surtout une série de petites vestes extraordinaires. Je craque pour les modèles Magnolia et Blow, le mélange des couleurs et des matières et tout simplement bluffant. Avec de telles pièces dans son dressing, pas besoin d'en faire des tonnes, un jean, un t-shirt à peine un peu de make-up et c'est l'évidence !
Une fois de plus Heimstone se démarque et confirme sa place de choix dans nos coeurs de modeuses. C.

Crédits photo : Faustine Cornette de St Cyr pour Heimstone.

10.08.2008

TSÉ TSÉ

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Connaissez-vous les TséTsé ? Catherine Lévy et Sigolène Prébois se sont rencontrées à l'École Nationale Supérieure de création industrielle. Au commencement : le désir de créer les objets qui leur manquaient. Elles ont ainsi donné naissance à une série de créations surréalistes et poétiques. Le célèbre Vase d'avril, constitué de tubes à essai, la théière Maza que l'on peut habiller d'un petit mantelet, les sublimes photophores Igloo de Nuit... une vraie petite famille d'objets à fortes personnalité que je vous invite à découvrir d'urgence sur un site tout aussi inventif et poétique. Bonne chasse aux trésors ! C.

 

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Crédits photo : TséTsé.

07.08.2008

MISS PLATNUM

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En cette période estivale on nous a bassinées de plans minceur, tartinées de crèmes anti-capitons, écoeurées de soupes de verdure, saupoudrées d'asparthame. Je dis STOP ! Laissez-nous respirer ! Les vacances c'est avant tout du plaisir, un peu de laisser-aller, beaucoup de sensualité. Pour faire tomber les dernières résistances, on va reprendre en coeur l'hymne de Miss-Platnum : GIVE ME THE FOOD .Avec en prime un clip chatoyant et rafraîchissant. Vive l'hédonisme et les jolies rondeurs ! C.

Crédits photo : Miss Platnum.

06.08.2008

QUELQUES AUBAINES DU CÔTÉ DE LA REDOUTE

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Il reste encore de belles pièces dans les Aubaines de la Redoute, de quoi se créer de jolis looks d'été pour pas cher. Débardeur blanc Soft Grey, 10.14 € ; sac Mellow Yellow , 29.25 €, Jupe Paul and Joe, 41.25 € ; spartiates, 8,97 €.

 

 

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T-shirt Maje, 35 € ; sac Soft Grey 44,95 € ; pantalon Soft Grey, 44,90 € ; spartiates Mellow Yellow, 44,85 €. Et plein d'autres combinaisons possibles ! Bon shopping. C.

05.08.2008

GAP SARTORIALISÉ

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Et j'oubliais une info essentielle, derrière la prochaine campagne publicitaire GAP, se cache... Scott Schuman ! Rendez-vous dans les boutiques en septembre pour récupérer le catalogue collector et découvrir une nouvelle collection qui s'annconce plus qu'allèchante. Si vous voulez en savoir plus, c'est ici et ici.
C.


Crédits photo : Mikael Jansson pour GAP.

QUI ES-TU LE SARTORIALIST ?

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On passe notre vie sur son blog, on se pâme devant ses clichés, c’est une présence qui nous inspire au quotidien…. Et pourtant on ne sait rien de lui, ou si peu ! Sa notoriété explose chaque jour un peu plus et chaque jour et il semble se fondre derrière les personnes qu’il photographie, les centaines de commentaires enthousiastes qu’il reçoit. Il le reconnaît lui-même. Pas plus tard que dans son dernier post, il faisait remarquer : « Even though this blog is very personal it feels like it has grown bigger than me ». Du coup quand il y a quelques semaines, je suis tombée sur un vieux numéro de Figaro Madame où il était interviewé j’étais ravie. Je ne suis pas fan de ce magazine, souvent un peu coincé, mais là j’ai été agréablement surprise. Au fil d’une conversation amicale, plutôt détendue, Scott Schuman confiait les différentes étapes de son parcours professionnel, la manière dont il est venu à la photographie.

On découvrait alors un autodidacte génial, qui a tout simplement débuté en photographiant ses enfants, améliorant sa technique à l’aide d’un manuel pour amateur. Derrière cet aveu, on a déjà je trouve un bel aperçu de la personnalité du Sartorialist. Pas d’orgueil déplacé, d’ego sur-dimensionné mais une belle authenticité et cette fraîcheur, cette sensibilité que l’on retrouve dans chacun de ses portraits. L’interview se passant d’ailleurs lors d’une séance photo dans les rues de New-York, on découvrait en live son approche des personnes photographiées. Avec, à chaque fois, beaucoup de respect, de pudeur. Il nous confiait ainsi qu’il avait un jour photographié une fille sublime et très maigre. Elle était loin d’être anorexique, mais il savait qu’en publiant sa photo sur son blog, il allait la livrer en pâture à des commentaires virulents. Il ne l’a pas fait.
J’ai aussi beaucoup apprécié de découvrir l’anecdote qui se cachait derrière l’une de ses photos préférées, celle que je reprends en fin note. Une fille superbe, avec un port majestueux, une aisance rayonnante et qui… boitait. Bien sûr c’était indétectable sur la photo. Un beau symbole pour une démarche artistique et humaine vraiment passionnante et qui a su ouvrir un espace intermédiaire entre les podiums et la rue. C.

“I started The Sartorialist simply to share photos of people that I saw on the streets of New York that I thought looked great. When I worked in the fashion industry (15 years), I always felt that there was a disconnect between what I was selling in the showroom and what I was seeing real people (really cool people) wearing in real life. (…).
My only strategy when I began The Sartorialist was to try and shoot style in a way that I knew most designers hunted for inspiration. Rarely do they look at the whole outfit as a yes or no but they try and look for the abstract concepts of color, proportion, pattern mixing or mixed genres.”

 

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Crédits photo : Diane Pernet, The Sartorialit. Les extraits en anglais proviennent de la biographie de Scott Schuman à découvrir sur son site.

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